Blitz de tout, en ces derniers jours de rodage.
Vidéo, éclairages, tapis, tapis, micro, musique, gags, chemises? Chemises! Ouf. Les derniers temps sont les plus intenses. C'est l'entonnoir. On arrive à la première. Lentement, rapidement, en tous cas, sûrement pis pas à peu près. (Ça, ça veut aussi dire que bientôt, je n'ai plus de job!)
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Hier soir, sans moi, Martin a affronté une dernière fois les flammes de la salle Lionel-Groulx à Ste-Thérèse.
Sans moi parce que mon char me lance des signaux épeurants. J'ai préféré le porter au garage plutôt que d'entreprendre le périlleux périble de la 15 nord, des lumières louches qui flashent dans le dash. (wow, on dirait une expression d'ado qui parle dans Watatatow, "qui flashent dans le dash".
Mais Martin est un grand homme (hahaha, ça l'énerve les jeux de mots sur sa grandeur, alors, voilà, j'abuse!) et il a probablement donné le meilleur des spectacles hier. (non mais, je suis tu dans le positif, moi, hein!)
Ça m'énerve parce que j'ai laissé dans le frigo des loges mon lunch de la veille, avec encore deux bons yogourts et ça, c'est du gaspillage. J'espère pouvoir le facturer à la production.
Paranthèses à part, il reste encore du pain sur la planche avant la fameuse première. On dirait que je ne fais que dire ça, "il reste du pain sur la planche", dans ce blogue. Concevoir un one man show, c'est un peu plus ardu que de concevoir un enfant. (Comparaison louche, vous me direz. Vous avez raison. Et je ne commenterai pas.)
Le travail de mise en scène inclut tellement tout qu'on a l'impression qu'il y a toujours tant à faire. Dans ce cas-ci, notre nouvelle façon de faire (l'humoriste qui fait la mise en scène avec une assistante) donne donc encore plus de travail à l'humoriste qu'à l'habitude.
Avec le titre de metteur en scène, vient toutes sortes de responsabilités dont celle d'encourager les troupes, de donner des coups de pied au cul, de régler les problèmes. Martin est donc papa à la maison et au travail. Et moi, je suis la nounou.
Bien dit, non?
Je reviens de gym, alors je vous laisse. Je vais aller suer ailleurs que sur mon ordinateur.
dimanche 29 août 2010
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