On aurait pu.
On a préféré continuer à travailler.
Martin, surtout.
Au niveau des textes, par exemple. Un simple switch (mot pseudo anglo pseudo nouveau-franco pour dire échange) permet de rendre un gag plus drôle. Enlever tel ou tel gag rend le rythme meilleur. Jouer de façon physique telle histoire arrache de nouveaux rires. Etc. Tout ça pour dire que plus ça va, plus il y a des améliorations. Et même si à la base elles semblent toutes simples, au final, le résultat est marquant.
Pour ma part, le travail de la semaine a été dévoué entièrement (ou presque!) aux éclairages. Les pauvres petits spots, je ne les ai pas lâchés! Pas une seconde. "Envoye, le rouge, allume toé!"
D'ailleurs, une petite confidence... je déteste le vert. J'haïs les lumières vertes. Mais je suis professionnelle. Alors j'ai laissé un peu de place pour le vert dans le spectacle. Quand même.
Pis les GOBOS. Je déteste au plus haut points les GOBOS. Mais ça... plus ou moins lousse là-dessus. Je dis donc au moins quatre fois par jour: "No gobo." (ok... suite à la demande générale, je vous expliquer c'est quoi un foutu gobo au prochain billet)
Je vous offre maintenant une exculisivititititié (il est 2 heures du matin... je commence à taper des lettres pour rien) des photos des décors du show! Youppi! C'est mon boss qui m'autorise.
Et puis bon, voici Martin en action... je vous l'ai dis, Martin Petit utilise son corps comme jamais auparavant (J'ai tu dit ça? Sûrement pas.) Et puis je suis bien contente de l'avoir attrapée celle-là!
Euhhhh gobos?
RépondreSupprimerDe kessé?
C'est assez intéressant de voir tout le travail derrière le résultat final. Merci de le partager.
c'est pas trop dur à expliquer un Gobo ... c'est comme un moule à lumière, tu place ça sur ton spot et ça fait , par exemple, une forme d'étoile au lieu d'un gros rond de lumière.
RépondreSupprimerLes gobos sont à l'éclairage ce que les emportes-pièces sont à la cuisine.